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La Violence
Qu'est-ce que c'est ?
Comment se manifeste la violence ?
Les différents types de violences
Qu'est-ce que la loi du silence ?
Que dit la loi ?
Qu'est-ce que c'est ?
Selon le Code Pénal, la violence représente “des atteintes à l’intégrité physique ou psychique de la personne”.
La violence, c’est tout ce qui porte atteinte à autrui, à travers les mots, les coups ou la contrainte. Voilà pourquoi il est nécessaire de dire qu’elle commence dès lors qu’une personne se sent humiliée, même par une insulte ou par une simple bousculade.Les violences sont souvent causées par des conflits banals et plus tard, on se dit : “ C’était vraiment stupide. Pourquoi j’ai réagi comme ça ? Si j’avais su, j’aurais plutôt fait ou dit ça’’.
La violence a des formes variées : le harcèlement moral, c’est-à-dire le dénigrement systématique, la violence verbale par les injures, la discrimination (le racisme, le sexisme et l’homophobie), la violence physique à travers les coups et blessures, les violences sexuelles, les violences contre soi-même (troubles alimentaires, toxicomanie, suicide).
Dans notre société, les violences faites aux personnes sont nombreuses. Les images de violence sont banalisées.
Pour changer les mentalités, il est très important de prendre du recul par rapport aux images fictives ou réelles de violence dont la télé nous sature.
Les différents types de violences
Certaines violences sont plus difficiles à déceler que d’autres. Mais elles peuvent être tout aussi traumatisantes, surtout si elles deviennent habituelles. Rien ne doit être pris à la légère. Cela peut être une simple bousculade ou des violences plus graves quand cela cause des blessures physiques.
- La violence verbale passe par les mots. Elle consiste à humilier l’autre par des messages de mépris, d’intimidation ou des menaces d’agression physique. Elle peut se traduire par des interdictions, du chantage, des ordres... Elle vise à créer un état de tension chez la victime et à la maintenir dans un état de peur et d’insécurité. Elle blesse moralement la personne, plus ou moins profondément.
- La violence psychologique regroupe tout ce qui concerne l’humiliation. Plus diffuse que la violence verbale, elle passe davantage par des attitudes. Elle a pour effet de dénigrer, de dévaloriser et d’humilier une personne. Elle s’exprime parfois par une relation punitive qui consiste à ignorer la présence de l’autre ou à refuser de communiquer. Cette forme de violence est destructrice et ne se traduit pas toujours de manière verbale.
- La violence physique atteint l’autre dans son intégrité corporelle. Elle peut prendre la forme de violences légères (une bousculade…) ou de violences beaucoup plus graves, quand elle cause des blessures physiques ou quand il s’agit d’atteintes sexuelles. Les atteintes sexuelles ont toujours un retentissement psychique.
La loi du silence, c’est quand chacun subit sans rien dire, sans que personne ne se révolte contre la violence. Cette loi du silence s’est installée peu à peu. Les agresseurs peuvent ainsi faire régner l’ordre en profitant de la peur qu’ils inspirent. C’est ainsi que la violence et le chacun pour soi sont banalisés.
L’indifférence, la résignation et la peur dominent. C’est pour cette raison qu’il est très important de parler lorsqu’on est victime ou témoin de violence.
Briser la loi du silence est le premier pas pour faire reculer la violence.
L’indifférence, la résignation et la peur dominent. C’est pour cette raison qu’il est très important de parler lorsqu’on est victime ou témoin de violence.
Briser la loi du silence est le premier pas pour faire reculer la violence.
Pourquoi la violence est-elle interdite par la loi ?
Nous avons tous des droits en tant que citoyens, individuellement et collectivement.
Ces droits doivent être respectés, sinon c’est le droit du plus fort qui règne. Dans ce cas certaines personnes pensent pouvoir prendre tous les droits en bafouant ceux des autres.
C’est pourquoi il est très important de faire respecter la loi dans tous ses aspects, c’est-à-dire aussi bien les droits que les devoirs.
Nous avons tous des droits en tant que citoyens, individuellement et collectivement.
Ces droits doivent être respectés, sinon c’est le droit du plus fort qui règne. Dans ce cas certaines personnes pensent pouvoir prendre tous les droits en bafouant ceux des autres.
C’est pourquoi il est très important de faire respecter la loi dans tous ses aspects, c’est-à-dire aussi bien les droits que les devoirs.
Quand la loi n’est pas respectée, les sanctions judiciaires prennent différentes formes en fonction de l’infraction (amendes, peines de prison, etc...).
Etre violent, ça a des conséquences
Quand on commet des actes de violence envers d’autres lycéens ou envers d’autres membres de la communauté scolaire, on s’expose à des punitions scolaires ou à des sanctions disciplinaires.
La liste des sanctions disciplinaires s’échelonne de l’avertissement, au blâme, à l’exclusion temporaire (maximum un mois) assortie ou non d’un sursis, jusqu’à l’exclusion définitive (assortie ou non d’un sursis). Cette liste doit figurer au règlement intérieur du lycée.
Le proviseur lui-même ou le conseil de discipline convoqué par le proviseur (en fonction des cas) décide de la sanction selon la gravité des actes commis. Le proviseur peut prononcer seul toutes les sanctions jusqu’à huit jours d’exclusion .
La liste des sanctions disciplinaires s’échelonne de l’avertissement, au blâme, à l’exclusion temporaire (maximum un mois) assortie ou non d’un sursis, jusqu’à l’exclusion définitive (assortie ou non d’un sursis). Cette liste doit figurer au règlement intérieur du lycée.
Le proviseur lui-même ou le conseil de discipline convoqué par le proviseur (en fonction des cas) décide de la sanction selon la gravité des actes commis. Le proviseur peut prononcer seul toutes les sanctions jusqu’à huit jours d’exclusion .
Le conseil de discipline est l’instance convoquée pour décider d’une sanction éducative dans les cas graves de manquement aux obligations et d’atteinte aux personnes.
Les sanctions doivent systématiquement être expliquées à l’élève et à sa famille, de façon à ne pas donner l’impression d’une mesure arbitraire ou d’une injustice.
Il est important d’instaurer une réflexion collective sur les sanctions.
Par exemple, l’exclusion du lycée n’est à envisager que pour les cas graves, s’il est manifeste que la victime et l’agresseur ne doivent pas cohabiter dans le même établissement. Car mettre un adolescent hors de l’école peut avoir des conséquences négatives (rejet de toutes formes d’études ou au contraire sentiment de glorification).
Les sanctions doivent systématiquement être expliquées à l’élève et à sa famille, de façon à ne pas donner l’impression d’une mesure arbitraire ou d’une injustice.
Il est important d’instaurer une réflexion collective sur les sanctions.
Par exemple, l’exclusion du lycée n’est à envisager que pour les cas graves, s’il est manifeste que la victime et l’agresseur ne doivent pas cohabiter dans le même établissement. Car mettre un adolescent hors de l’école peut avoir des conséquences négatives (rejet de toutes formes d’études ou au contraire sentiment de glorification).
La réparation est aussi une sanction disciplinaire (travail d’intérêt scolaire, actions à caractère éducatif, travail d’intérêt collectif). C’est une sanction plus pédagogique, où l’élève s’implique davantage par rapport au collectif (décrets et circulaires cités plus haut et la circulaire 97-085 du 27/03/97).
La réparation peut prendre la forme de soutien scolaire, de réparation de dégâts matériels commis, etc...
La réparation peut prendre la forme de soutien scolaire, de réparation de dégâts matériels commis, etc...






