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Excision
Pour certains, pour qu'une fille soit « bonne à marier », elle doit être excisée. C’est un rite de passage, une vieille tradition puisée dans les racines des traditions animistes et pharaoniques, donc bien avant l'arrivée des grandes religions monothéistes.
Le terme d’excision désigne communément l’excision clitoridienne. C’est une mutilation génitale féminine impliquant l’ablation (la suppression) de la partie externe prépondérante du clitoris, parfois accompagnée de l’ablation des petites lèvres et de la suture des grandes lèvres.
Souvent cette pratique se fait dans des conditions d’hygiènes insuffisantes (pouvant entraîner la mort suite à une infection…) et sans anesthésie. Cette mutilation est illégale dans la plupart des pays du monde et de nombreuses organisations militent pour son abolition mondiale.
Cette mutilation a des conséquences physiques importantes (décès, hémorragies, chocs, lésions des organes voisins, infections, douleurs aiguës, absence de cicatrisation, formations d'abcès, kystes, VIH/SIDA, hépatite B et autres maladies transmises par le sang, infection des voies génitales, rétention urinaire, infection des voies urinaires, incontinence urinaire, sténose de l'ouverture artificielle du vagin, complications plus fréquentes lors du travail et de l'accouchement), mais aussi psychologiques.
Tout d’abord, il y a une perte du plaisir sexuel chez la femme qui s’accompagne de douleurs pendant les rapports sexuels.
Quand l’excision se produit à un âge supérieur à 5 ans, il peut se produire une perte de confiance dans l’entourage et le plus souvent dans la mère.
Il peut aussi y avoir une mémoire de la douleur à cet endroit du corps qui entraîne une peur, voire une phobie du contact sexuel. De ce fait, un nombre important de femmes excisées souffrent de vaginisme (impossibilité de pouvoir supporter une pénétration sexuelle) lié à une augmentation importante de l’anxiété.
Tout cela s’accompagne généralement du sentiment de ne pas être une femme comme les autres, de ne pas être une femme complète, c’est à dire qu’il y a une perturbation de l’identité féminine et de la représentation de la sexualité.
La plupart des pays démocratiques interdisent formellement l’excision au nom du respect des Droits de l’homme, du respect de la personne humaine et de la protection de l’enfance. Elle constitue une atteinte à la personne et entre dans le cadre des violences ayant entraînées une mutilation permanente, délit passible de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amendes.
Lorsque la victime est mineure de 15 ans, cela devient un crime passible de 15 ans de réclusion criminelle et 20 ans si le coupable est un ascendant légitime (art. 222-9 et 222-10 du code pénal).
La législation française fait obligation aux soignants de dénoncer toutes agressions sexuelles sur mineur et les médecins sont tenus au signalement des cas de mutilations génitales féminines.
Du point de vue psychologique et physique :
Le terme d’excision désigne communément l’excision clitoridienne. C’est une mutilation génitale féminine impliquant l’ablation (la suppression) de la partie externe prépondérante du clitoris, parfois accompagnée de l’ablation des petites lèvres et de la suture des grandes lèvres.
Souvent cette pratique se fait dans des conditions d’hygiènes insuffisantes (pouvant entraîner la mort suite à une infection…) et sans anesthésie. Cette mutilation est illégale dans la plupart des pays du monde et de nombreuses organisations militent pour son abolition mondiale.
Cette mutilation a des conséquences physiques importantes (décès, hémorragies, chocs, lésions des organes voisins, infections, douleurs aiguës, absence de cicatrisation, formations d'abcès, kystes, VIH/SIDA, hépatite B et autres maladies transmises par le sang, infection des voies génitales, rétention urinaire, infection des voies urinaires, incontinence urinaire, sténose de l'ouverture artificielle du vagin, complications plus fréquentes lors du travail et de l'accouchement), mais aussi psychologiques.
Tout d’abord, il y a une perte du plaisir sexuel chez la femme qui s’accompagne de douleurs pendant les rapports sexuels.
Quand l’excision se produit à un âge supérieur à 5 ans, il peut se produire une perte de confiance dans l’entourage et le plus souvent dans la mère.
Il peut aussi y avoir une mémoire de la douleur à cet endroit du corps qui entraîne une peur, voire une phobie du contact sexuel. De ce fait, un nombre important de femmes excisées souffrent de vaginisme (impossibilité de pouvoir supporter une pénétration sexuelle) lié à une augmentation importante de l’anxiété.
Tout cela s’accompagne généralement du sentiment de ne pas être une femme comme les autres, de ne pas être une femme complète, c’est à dire qu’il y a une perturbation de l’identité féminine et de la représentation de la sexualité.
Du point de vue juridique :
La plupart des pays démocratiques interdisent formellement l’excision au nom du respect des Droits de l’homme, du respect de la personne humaine et de la protection de l’enfance. Elle constitue une atteinte à la personne et entre dans le cadre des violences ayant entraînées une mutilation permanente, délit passible de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amendes.
Lorsque la victime est mineure de 15 ans, cela devient un crime passible de 15 ans de réclusion criminelle et 20 ans si le coupable est un ascendant légitime (art. 222-9 et 222-10 du code pénal).
La législation française fait obligation aux soignants de dénoncer toutes agressions sexuelles sur mineur et les médecins sont tenus au signalement des cas de mutilations génitales féminines.
Contrairement à l’excision qui est considérée comme une mutilation et réprimée par la loi, la circoncision n’est pas considérée comme un acte de violence. La circoncision consiste en une ablation totale ou partielle du prépuce.






